Arpajon, ancien pays de Châtres, possède depuis le XIIème siècle un établissement de santé.

 L'Hôtel-Dieu de Châtres, actuellement maison de retraite Guinchard, servait de havre de protection et de repos pour les pèlerins catholiques du nord de l'Europe en route vers Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. En 1351, il comptait 18 lits. En 1701, il reçut les biens de la Maladrie "Saint Blaise" - hôpital de lépreux au Moyen-Age. Il fut rebâti en 1717 avec la chapelle. L'Abbé Guinchard fit construire de nouvelles salles en 1819 et la chapelle fut de nouveau reconstruite vers 1852 par les soins de Mademoiselle Guinchard.

La révolution industrielle et l'urbanisation du XIXème siècle, la recherche naissante d'une amélioration globale de l'hygiène publique, transforment peu à peu la vocation des hôpitaux. L'Hôtel-Dieu, trop exigu en centre ville, devient un hospice.

L'hôpital "Maison de santé Intercommunale d'Arpajon", bâti sur un terrain de 3 hectares près du centre ville, a été commencé en Novembre 1931 et inauguré le dimanche 9 juillet 1933 avec 130 lits.

 Les nouveaux besoins hospitaliers rendent nécessaires le développement progressif des techniques médicales et chirurgicales. L'adoption d'un plan directeur d'établissement en 1978 conduit à la reconstruction totale de l'établissement par tranches de travaux sur l'emplacement actuel.

De 1981 à 1983 construction des services d'hospitalisations : Médecine, Chirurgie et Réanimation, des consultations et d'un plateau technique complet.

En 1992, s'ouvre le bâtiment "Mère-Enfant" comprenant la Maternité-Gynécologie et le service de Pédiatrie avec les boxes de néonatologie et les chambres "mère-enfant".

En 1994, la maison de retraite "Le Village du Pays de Châtres" ouvre ses portes.

L'année 1995 a vu l'achèvement de la 3ème tranche de reconstruction du Centre Hospitalier. Terminé en Octobre, ce bâtiment abrite les chambres de gardes indispensables au fonctionnement médical de l'établissement 24h/24h, les services techniques, la médecine du travail et les locaux syndicaux.

Retour page précédente